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Les ligneurs bretons, une voix discordante sur le bar

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

La décision de la Commission Européenne d'interdire aux chalutiers pélagiques de pêcher le bar en Manche du 1er janvier au 30 avril est tombée il y a quelques jours, laissant toute une profession sous le choc.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Cette pêcherie du bar au chalut pélagique est d’un développement récent et avant 1995 les captures n’étaient que marginales. Comment expliquer que, sur cette période, seule la France ait autorisé et encouragé le développement de cette flottille opérant sur la ressource « bar » exclusivement pendant la période de reproduction ?

Dans le même temps, les autres Etats faisaient tout pour brider cette activité, allant même jusqu’à en interdire la pratique à leurs ressortissants ? Il tombe sous le sens que pêcher un poisson sur ses frayères c’est un peu couper la branche sur laquelle on est assis. Comment espérer une belle récolte si on ne laisse pas l’arbre fleurir ?

Et pourtant il y en a du monde sur cette branche : les ligneurs excessivement dépendants de l’espèce, mais aussi les fileyeurs, les chalutiers traditionnels, la pêcherie de loisir dont on sait les retombées économiques vitales pour toute l’économie littorale...

Cette mesure d’interdiction prise dans l’urgence ne constitue que la première salve d’une série de mesures dont on sait qu’elles vont être douloureuses pour toutes les parties prenantes.

Elle traduit la faillite d’un système, et si la Commission Européenne se résout à prendre une décision aussi radicale sur une espèce dont la gestion est normalement déléguée aux pavillons nationaux, c’est précisément parce que les états nationaux ont échoué dans cette obligation de gestion. La France porte une lourde responsabilité dans cet échec.

Le système de gestion à la française dit de co-gestion est pourtant un dispositif efficace ayant donné sur la plupart des espèces des résultats performants : quoi de plus judicieux que de confier aux pêcheurs la prise de décisions ensuite validées par les services de l’Etat ? Qui mieux que le pêcheur est capable d’identifier les limites à ne pas dépasser, pour rapidement mettre en œuvre leurs mesures d’autorégulation avec une efficacité prouvée ?

Pourtant dans le cas du bar ça n’a pas marché !

Ca n’a pas marché parce que très rapidement, les représentants du segment le plus productiviste des pêches professionnelles ont phagocyté les instances décisionnelles, bloquant toute décision courageuse, et initiant années après années les seules mesures favorisant leur prise de profit immédiat sans la moindre considération pour les impératifs de préservation des ressources.

Ce fiasco dans la gestion du bar, c’est la faillite d’un système de représentation professionnelle qui n’a pas su s’appuyer sur une composition paritaire des différentes composantes de la pêcherie. Un système qui n’a pas su associer scientifiques, pêcheurs de loisirs, ONG, élus politiques à un défi qui nous intéresse tous.

Alors quand nos représentants professionnels poussent leurs cris d’orfraie, dénonçant des mesures aux conséquences dramatiques, nous les renvoyons à leur propre responsabilité. Elus présidents de toute une communauté, ils auraient dû défendre les intérêts de tous. Au lieu de cela, ils ont servi les seuls intérêts de leurs électeurs, avec un parti pris coupable et une vergogne sans pareille. Le travers sans doute d’un système électif uniquement fondé sur une représentation syndicale, naturellement plus à l’aise dans la négociation sociale que sur ces enjeux de gestion des ressources halieutiques.

 

Les stocks de bar sont en danger… L’Europe prend des mesures d’urgence…

 

Repos biologique du bar 

La commission européenne vient d’interdire la pêche du bar au chalut pélagique du 20 janvier 2015 au 30 avril 2015. Cette mesure est un grand pas en avant pour la protection de cette espèce.

Mais pourquoi ne pas avoir étendu cette mesure à toutes les zones et à tous les métiers de la pêche ?

Nous craignons que cette situation engendre des reports aux conséquences désastreuses.

La FNPPSF appelle donc tous ses adhérents et tous les pêcheurs plaisanciers sportifs ou récréatifs à ne pas pêcher le bar du 20 janvier au 30 avril 2015.

 

                                                                                                                                   Communiqué FNPPSF

Le Marin titre: L’Europe va fermer en urgence la pêche du bar au chalut pélagique

 La confirmation officielle n’arrivera qu’à l’issue d’une réunion à Bruxelles, vendredi 16 janvier. Mais il semble certain que la Commission européenne imposera, à partir du 21 janvier au plus tard, une mesure d’urgence de fermeture de la pêche du bar au chalut pélagique, jusqu’à la fin avril.

Ce vendredi, a lieu une réunion du comité de la pêche et de l’aquaculture, instance qui réunit les représentants des ministres de la Pêche et les représentants permanents des États membres auprès de l’Union européenne. Elle doit discuter d’une proposition de règlement d’exécution, transmise aux États membres le mercredi 14.

La Commission va ainsi accéder à la demande adressée par le Royaume-Uni le 19 décembre. Elle va même plus loin que cette demande, qui ne portait que sur les frayères en Manche ouest (zone Ciem VIIe). Elle propose en effet que la pêche au bar au pélagique soit interdite dans une très grande zone nord, incluant toute la Manche, la mer Celtique, la mer d’Irlande et le sud de la mer du Nord.

Pour l’instant, la Commission ne viserait que la pêcherie pélagique. D’autres mesures visant les autres métiers de pêche professionnelle et un encadrement des captures de la pêche plaisance seraient discutées plus tard.

Les plaisanciers sont pour le repos biologique, on ne pêche pas le bar du 1° février au 15 mars depuis 2009!

 Nous démentons ce qui est écrit dans l'article de la Manche Libre du 8 janvier.

Rétablissons la vérité:

2009: Les plaisanciers sont pour le repos biologique, on ne pêche pas le bar du 1° février au 15 mars, c'est une recommandation forte des fédérations de pêcheurs de loisir, et elle est respectée!

2012: Les fédérations de pêcheurs de loisir ont demandé et obtenu la passage de la taille minimale de capture du bar de 36cm à 42cm, nous demandons à ce qu'elle soit appliquée par tous! Comment accepter de pêcher un poisson qui ne s'est jamais reproduit? C'est "tuer la poule dans l'oeuf'!

Nous demandons l'arrêt de la pêche intensive du bar sur les frayères depuis plus de quinze ans! L'association des pêcheurs plaisanciers du Cotentin s'y est toujours fermement opposée!

La proposition de quota à un bar par jour et par pêcheur de loisir est une mesure "irréfléchie", elle pénalise le pêcheur occasionnel et ne règle en rien le problème de la ressource.

2011: Nous avons accepté par la signature de la "charte pêche de loisir" pour une pêche durable et respectueuse de la ressource, la mise en place de mesures prises dans la concertation pour les espèces menacées et sous plan de reconstitution au niveau Européen! Voir par ailleurs les limitations de capture pour le cabillaud et la sole.  

Limitation des captures de cabillaud et sole pour la pêche de loisir embarquée

APPEL DU CROSS: Depuis le littoral, le numéro national d'urgence, c'est le 196

Le numéro 196, pour toute demande de secours en mer

Les centres opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) disposent désormais d’un numéro d’urgence abrégé, le 196. Les CROSS rejoignent ainsi la liste des centres d’appels d’urgence à l’instar des SAMU et CODIS. Le 196 ne remplace pas le numéro d’urgence européen 112. Il permet une mise en contact téléphonique le plus rapidement possible avec les CROSS sans retarder l’envoi de moyens adaptés à la situation d’urgence.

Avec le 196, les CROSS sont considérés réglementairement comme service d’urgence. Ils peuvent désormais solliciter les opérateurs de téléphonie sans se justifier d’une demande de localisation d’une personne détentrice d’un téléphone portable afin de renforcer l’efficacité de la réponse à une demande de secours.

Appeler le 196 c’est l’assurance d’être en contact avec des professionnels du sauvetage en mer capables de répondre efficacement à une demande de secours.

 Attention : le 196 ne se substitue pas en mer à la VHF, prioritaire pour alerter et rester en contact avec le CROSS et les moyens de secours."

 Vous êtes témoins à terre d’un événement de mer impliquant des personnes ; ces personnes vous paraissent en détresse :

Le 196 permet alors de joindre directement un centre de sauvetage en mer (CROSS), 24H/24 - 7j/7.

 Le 196 est gratuit.

Le 196 permet au centre de sauvetage de vous localiser.

 Avec le 196, un CROSS en tant que service d’urgence peut aussi solliciter les opérateurs de téléphonie pour localiser un téléphone portable d’une personne impliquée dans une situation de détresse en mer.

Si le 196 peut être composé depuis le littoral, il est important de rappeler qu'en mer, la VHF canal 16 reste le moyen le plus fiable à privilégier.

 

 

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