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protection de l'esturgeon européen (comité national des pêches CNPMEM)

Campagne d’information et sensibilisation du monde de la pêche

 1. Situation et statut de l’espèce

- L’esturgeon européen est l’espèce sauvage endémique de France et d’Europe, la seule à tolérer les eaux salées : un esturgeon capturé en mer est un esturgeon européen ;

- Autrefois présent dans toute l’Europe, il n’existe plus désormais qu’une seule et fragile population dont les dernières zones de frayères fonctionnelles sont localisées sur la Garonne et la Dordogne ;

- L’esturgeon européen est une espèce amphihaline qui réalise l’essentiel de son cycle de vie en mer : après naissance en eau douce, les juvéniles séjournent quelques années dans l’estuaire de la Gironde (été) ou dans son panache maritime (hiver). A partir de l’âge de 3 à 8 ans, les juvéniles quittent complètement la zone pour se disperser dans les eaux côtières (bande des 40m de profondeur) du Golfe de Gascogne, Manche et Mer du Nord. Ils n’y reviendront qu’à l’âge de la maturité qui intervient à 10-11 ans pour les mâles et 15-16 ans pour les femelles. L’espérance de vie de ce poisson est de plusieurs dizaines d’année. ;

- L’espèce est gravement menacée et strictement protégée en France, en Europe et par toutes les conventions internationales (CITES, Bonn, Bern, OSPAR, etc.). La capture (ciblée), le transport, …, la mise en vente et la vente sont interdits.

 

2. Actions du Plan national 2011-2015 (www.sturio.eu)

- Parmi les différentes actions poursuivies dans le cadre du Plan national d’Actions 2011-2015 et des démarches qui ont précédées, l’élément majeur concerne la maîtrise de la reproduction artificielle de l’espèce depuis 2006, après plusieurs décennies de travaux expérimentaux. Depuis lors, chaque année, quelques dizaines à centaines de milliers d’individus sont libérés en Gironde. Près de 2 millions de juvéniles ont été libérés depuis 2006. Grâce aux différentes actions du plan, l’espoir d’un retour de l’espèce est renaît ;

- La présence de l’espèce est désormais attestée sur toute la façade Atlantique-Manche-Mer du Nord. Elle est amenée à se renforcer à court terme et à perdurer : les derniers juvéniles des cohortes 2006 à 2008 et surtout l’essentiel des individus des cohortes 2009 à 2011 encore présents dans ou à la périphérie du bassin girondin s’apprêtent à le quitter au cours de l’hiver prochain et à se disperser en mer.

 

3. Contribution du monde de la pêche

- Les captures accidentelles de l’esturgeon européen, essentiellement au filet et au chalut de fond, en constante augmentation dans le Golfe de Gascogne depuis 2009 (200 à 300 captures/an), sont amenées à connaître la même évolution en Manche et en Mer du Nord. Sans information du monde de la pêche, le risque de mortalité lié aux captures accidentelles en mer existe ;

- l’espèce à maturité tardive, présente sur une zone de répartition marine très fréquentée par de multiples usages, est toutefois très robuste et résistante à l’épreuve de la capture : sauf exception, les individus sont généralement vivants lorsqu’ils sont découverts par les pêcheurs et peuvent être libérés dans de bonnes conditions. De la bonne information des pêcheurs peut dépendre l’avenir de l’espèce. Dans le Golfe de Gascogne, plus de 99 % des captures sont désormais relâchées vivantes.

- En cas de capture d’un esturgeon en mer, il est impératif de relâcher l’individu, qu’il soit vivant, blessé ou mort (interdiction de le transporter), puis de la déclarer selon les consignes présentées sur les supports (date et lieu de capture, taille du poisson et, le cas échéant, le numéro de marque par téléphone ou le site www du plan national d’actions) ;

 

- Au-delà du geste citoyen, la mobilisation des pêcheurs valorise l’image de la profession (ou leur activité de loisir) et conforte son rôle de sentinelle de la mer. Les informations déclarées contribuent à préciser la situation et les connaissances de l’écologie de l’espèce.

La marée et les variations climatiques

Observation marégraphique

Avec plus de cent années d'enregistrements de marégraphes, seuls Brest et Marseille possèdent, en France, les données requises pour mettre en évidence une variation à long terme du niveau de la mer.

En effet, les fluctuations locales des niveaux moyens annuels sont telles que la tendance ne peut être détectée que si la durée des observations est voisine du siècle.

En ces deux sites, le niveau moyen a augmenté d'environ 12 cm en 100 ans. Mais ces exemples ne sont pas représentatifs de l'ensemble des observations de longue durée disponibles de par le Monde.

Celles-ci révèlent effectivement une augmentation moyenne de l'ordre de 1 à 2 millimètres par an, mais la dispersion autour de ces valeurs est importante.

Par ailleurs, les observations disponibles ne constituent pas un bon indicateur de l'évolution globale en raison de la répartition très inhomogène des observatoires, situés en majorité dans les régions tempérées de l'hémisphère nord.

La très forte variabilité d'un site à l'autre est imputable principalement à des mouvements verticaux de la croûte terrestre, que les marégraphes ne peuvent évidemment pas détecter.

Mais ce problème est en passe d'être résolu grâce à certaines techniques nouvelles qui donnent la possibilité de rapporter les niveaux à un repère absolu.

Altimétrie satellitaire

L'analyse des données altimétriques de TOPEX-POSEIDON acquises est importante et une si courte durée n'est pas suffisante pour s'affranchir des fluctuations interannuelles.

Néanmoins, la faisabilité de cette méthode a été démontrée et les résultats devraient s'affiner au cours des années.

En effet, pour démontrer une variation du niveau de la mer de 1 mm par an, il faut au moins une précision de 1 cm et une répétition des mesures pendant au moins une décennie.

TOPEX-POSEIDON possède cette précision et s'il n'arrive pas au bout d'une décennie de fonctionnement, on peut espérer que d'autres satellites prendront la relève.

Géodésie spatiale

Les techniques modernes de géodésie spatiale offrent désormais la possibilité de positionner, avec une précision centimétrique, des points spécifiques à la surface de la Terre dans le système de référence géocentrique International Terrestrial Reference System (ITRS) adopté par l'Union Géodésique et Géophysique Internationale (UGGI). Les systèmes opérationnels tels que GPS et DORIS permettent de rattacher les niveaux de référence des marégraphes dans l'ITRS.

On peut dès lors surveiller l'évolution du niveau de la mer en absolu. Des programmes internationaux et nationaux exploitant ces techniques ont été mis en place.

En France, dans le cadre du programme " Élévation du niveau de la mer " du Ministère de l'Environnement, l'Institut Géographique National propose, en collaboration avec le SHOM, la mise en place d'un Système d'Observation du Niveau des Eaux Littorales (SONEL) faisant largement appel à ces techniques. Mais pour les mêmes raisons que pour les données altimétriques, des résultats exploitables pour l'étude de l'évolution du niveau des mers ne pourront être attendus avant plusieurs années.

Gravimètre absolu

La mesure de l'accélération due à la pesanteur à la surface de la Terre est un moyen de détection des mouvements verticaux de la croûte terrestre.

Il existe actuellement sur le marché un gravimètre absolu transportable pouvant détecter une variation de la pesanteur équivalant à une variation de hauteur de 3 mm.

Le SHOM a décidé de s'associer à un certain nombre d'autres organismes pour acquérir cet appareil dont le prix est très élevé.

Actuellement, on peut dire seulement que le niveau global des mers est probablement en train de monter, mais on ne sait pas avec précision de combien, ni si cette montée est en train de s'accélérer.

En attendant des mesures plus nombreuses et plus précises, l'analyse des causes possibles peut fournir une aide précieuse pour comprendre le phénomène et éventuellement tenter de prévoir son évolution.

Effet de serre

L'origine de l'augmentation du niveau des mers est généralement attribuée au réchauffement climatique dû à l'effet de serre dont le principal agent est le gaz carbonique atmosphérique. Les faits sont les suivants:

  • La concentration en gaz carbonique a progressé de 25% depuis le début de l'ère industrielle. Elle croît actuellement au rythme de 0,4 à 0,5 % par an.
  • La température moyenne de l'atmosphère s'est élevée de 0,5°C depuis le début du siècle.
  • La dernière décennie est la plus chaude jamais enregistrée.

Cet échauffement a une influence sur le niveau des mers par l'intermédiaire de divers processus.

Fonte des glaces continentales

Le volume d'eau stocké dans les glaciers de montagne représente l'équivalent de 30 à 50 cm du niveau de la mer.

Sa contribution à l'élévation a été de 1 à 4 cm au cours du siècle passé. Elle pourrait atteindre une dizaine de centimètres au cours du prochain siècle.

Fonte des glaces polaires

Le volume d'eau stocké dans les glaces polaires représente environ l'équivalent de 80 m du niveau de la mer.

Son comportement face à l'effet de serre est l'un des plus controversés ; mais depuis les scénarios catastrophe avancés dans les années 80 et largement diffusés par la presse, les estimations sont régulièrement revues à la baisse.

La possibilité d'une désintégration de la calotte Antarctique de l'ouest, qui a alimenté cette polémique, n'est plus guère attendue avant plusieurs siècles.

Il semble au contraire établi que la calotte glaciaire Antarctique ait tendance à s'engraisser.

Elle est en effet généralement soumise été comme hiver à des températures largement négatives et un léger réchauffement de l'atmosphère ne permettrait pas de provoquer une fonte des glaces significative.

Au contraire, un accroissement de la température provoquerait un accroissement de l'humidité entraînant des chutes de neige plus abondantes et donc un stockage d'eau au détriment des océans.

La calotte glaciaire du Groenland renferme quant à elle l'équivalent de 7 m d'eau à l'échelle des océans.

Elle est beaucoup moins froide qu'en Antarctique, et malgré quelques facteurs stabilisants, devrait présenter une contribution positive à l'évolution du niveau des mers.

Néanmoins, le bilan des contributions Antarctique-Groenland semble devoir être légèrement négatif.

Dilatation thermique (effet stérique)

L'échauffement de l'atmosphère se transmet à l'océan par divers processus physiques tels que le rayonnement, la conduction, la diffusion d'eau de précipitation ou de ruissellement.

Un accroissement de 1°C de la température d'une colonne d'eau de mer à 15°C de 1000 m d'épaisseur entraînerait une augmentation de niveau de 16 cm.

Mais l'échauffement homogène d'une telle couche d'eau n'est pas réaliste. La diffusion vers les couches profondes de l'échauffement de surface est un processus très complexe qui doit être intégré dans le cadre plus vaste de la circulation océanique à l'échelle de l'Océan mondial.

Elle pourrait par exemple prendre la forme d'une moindre production d'eaux profondes froides d'origine circumpolaire.

La contribution de ce phénomène à l'élévation du niveau des mers au cours du siècle passé est estimée à 4#±2 cm.

Elle pourrait être d'une quinzaine de centimètres dans les 50 années à venir.

Mouvements de la croûte terrestre

Les mouvements du sol sont d'origine isostatique, tectonique ou anthropique. Ils sont évidents à l'échelle de plusieurs milliers d'années durant lesquelles les cycles de glaciation et déglaciation entraînent aux latitudes élevées, des mouvements verticaux dus à la charge des glaces accumulées, pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres.

Encore aujourd'hui, le " rebond élastique " consécutif à la dernière déglaciation qui s'est terminée il y a 7000 ans se fait sentir de manière très sensible.

Ainsi, dans le golfe de Bothnie, le niveau apparent de la mer baisse d'un mètre par siècle.

L'analyse des niveaux moyens semble montrer un basculement autour d'un pivot passant par l'Écosse et le sud de la Scandinavie.

La France subirait de ce fait une subsidence (1) qui serait le contrecoup de ce rebond élastique.

À une échelle plus locale, une étude du Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM) semble montrer que des comparaisons de nivellements faits à des époques différentes mettent en évidence des mouvements verticaux d'origine tectonique.

L'activité humaine peut également avoir localement une influence très importante.

C'est le cas par exemple dans le Golfe du Mexique en raison de l'exploitation des champs pétroliers qui provoque une subsidence.

Dans le delta du Mississippi, le problème est aggravé par l'exploitation des nappes aquifères et le compactage des sédiments du fleuve.

Ces mouvements de la croûte terrestre ne sont pas actuellement connus avec précision, mais la situation devrait notablement s'améliorer dans les années à venir grâce aux techniques spatiales.

Si l'élévation du niveau des mers est réellement due à l'élévation de la température de l'atmosphère, toute tentative de prévision doit nécessairement être précédée d'une modélisation de l'évolution climatique.

Or dès ce stade, des incertitudes importantes apparaissent dont l'une des principales est l'estimation des émissions futures des gaz à effet de serre.

Il apparaît également que l'effort de modélisation doit être renforcé, car les modèles actuels ne rendent pas compte parfaitement des évolutions passées.

En effet, rien ne permet de dire que l'échauffement observé est le début de l'effet de serre, prédit par les modèles.

L'échauffement de l'atmosphère depuis le début du siècle est conforme à la variabilité naturelle du climat.

De plus, les modèles prévoient un certain réchauffement des pôles, qui n'est absolument pas constaté.

Au contraire, certaines régions circumpolaires se refroidissent.

En fait, les prévisions d'une montée globale du niveau de la mer varient en fonction de la date de leur publication.

Si on se base sur les prévisions pour l'année 2100, depuis les scénarios catastrophiques du début des années 80, où certaines publications faisaient état d'une augmentation globale de 3,5 m, on assiste à une régulière révision à la baisse des estimations.

Paradoxalement, on a pu constater, au début des années 90, une augmentation relative de l'incertitude (écarts entre prévisions hautes et prévisions basses) ; mais il semble que l'on s'achemine actuellement vers un resserrement des écarts des estimations au voisinage d'une augmentation de niveau d'une cinquantaine de centimètres à l'horizon 2100.


Il n'est pas possible d'être exhaustif sur les conséquences d'une élévation du niveau des mers.

Elles sont en effet extrêmement variées selon le type de côte, le peuplement, l'amplitude du phénomène.

On peut cependant distinguer trois grands effets : des submersions d'espaces précédemment hors d'atteinte de la mer, des érosions accrues et des salinisations d'eaux souterraines.

Mais gardons nous d'une vue simpliste, car la côte n'est pas passive face à l'élévation du niveau de la mer.

Les végétations des marais maritimes et des mangroves favorisant le taux d'accrétion sédimentaire peuvent, localement, compenser cette évolution. Les changements climatiques peuvent modifier le régime des fleuves et le bilan sédimentaire littoral.

Celui-ci est par ailleurs souvent gravement affecté par l'effet de piégeage des barrages et des travaux de régulation sur les fleuves.

De même, la cause du recul des plages souvent constaté réside essentiellement dans un déficit sédimentaire dont l'origine est parfois naturelle, mais surtout et trop souvent anthropique : évitons de mettre sur le compte de l'élévation passée les conséquences de constructions hasardeuses ou d'extractions inconsidérées.

Il est néanmoins hors de question de vouloir minimiser le problème. Il existe réellement et il est grave.

Les marges d'incertitude sur l'évolution future du phénomène sont si importantes qu'il serait éventuellement possible de douter de sa réalité.

Avant d'agir, on pourrait attendre le moment où l'on aura acquis une certitude, mais le moment venu, il risque d'être un peu tard et des mesures tardives coûteront probablement beaucoup plus cher que des mesures prises à temps.

(1) lent mouvement d'affaissement d'une partie de l'écorce terrestre sous le poids des dépôts sédimentaires et sous l'action de déformations.

Crédit : Bernard Simon

Pêche du bar: La Commission européenne ne comprend décidemment rien à la pêche!

Extrait du site d'Alain CADEC, Député Européen.

La Commission Européenne a publie cette semaine ses propositions pour les TAC et quotas 2015. Parmi celles-ci, une mesure scandaleuse et aberrante pour le bar.
La Commission propose en effet une limitation a un bar par jour et par pêcheur pour la pêche récréative.

On veut tuer la pêche de loisir et toute l'économie qui en découle ! Chacun est prêt à prendre ses responsabilités pour préserver cette espèce, comme par exemple les pêcheurs de loisir français qui se sont imposé une taille minimale de capture de 42cm. Ces efforts ont fait leurs preuves en permettant une réduction significative des captures. Les pêcheurs professionnels ont également fait des efforts importants en matière de repos biologique. Malgré cela, la Commission
veut être plus royaliste que le roi en imposant arbitrairement une limitation extrême. C'est un véritable aveuglement bureaucratique.
Je suis favorable à des mesures européennes de protection du bar mais il ne faut pas faire n'importe quoi. J'en appelle à la raison et demande instamment au nouveau Commissaire. Karmenu Vella. qui prendra ses fonctions le 1er novembre, de revenir sur cette proposition scandaleuse.
J'appelle également le gouvernement français à s'opposer à cette mesure en proposant des alternatives en coopération avec les autres États membres afin de préserver le bar de façon intelligente.
ll y a 3,5 millions de pêcheurs de loisirs en France. dont 2 millions sont peu ou prou concernés par le bar.

Il ne faudra pas s'étonner que les mesures aberrantes de la Commission déchainent l'euroscepticisme.

BAR, Pêche de loisir: Communiqué de la FNPPSF concernant le quota proposé par la commission européenne!

PROPOSITION DE LA COMMISSION EUROPEENNE QUOTA DE BAR EN MANCHE
POSITION DE LA FNPPSF


La proposition de la CE de limiter la pêche du bar à un individu par jour et par pêcheur en Manche est inacceptable. Cette mesure si elle était prise, impacterait de façon très significative, toute la filière nautique : fabricants de matériel de pêche, de bateaux, etc…

C’est la mort de la pêche de loisir.

Depuis déjà plusieurs années, nous dénonçons la pêche intensive sur les frayères en pleine période de reproduction ; cette pratique est en grande partie responsable de la détérioration de la ressource. En toute logique, nous avons demandé aux pêcheurs de loisir de respecter un repos biologique. Conscients de cette situation, nous avons accepté fin 2012 le passage du bar à 42cm, taille rappelons-le au- dessous de laquelle, le bar ne se reproduit pas. La pêche professionnelle a continué de pêcher de façon irresponsable à 36cm, aggravant ainsi le problème.

Notons que depuis le passage à 42cm, on estime que les prises des plaisanciers ont chuté de 40 à 50% selon les secteurs. Les chiffres sur lesquels s’appuie la CE ont été établis à partir de données antérieures à 2012 et ne tiennent donc pas compte de la baisse induite par ce changement de taille.

Nous avons également accepté, pour lutter contre le braconnage, le marquage du poisson.

L’effort consenti par la pêche de loisir a donc été conséquent. Il est grand temps que les professionnels en fassent autant.

Devant cette situation, la FNPPSF demande solennellement :

- Que la taille du bar soit fixée à 42cm pour tous, professionnels et pêcheurs de loisir.
- L’interdiction de la pêche du 1er février au 31 mars pour respecter le repos biologique de l’espèce.

Cependant, consciente des difficultés de l’espèce et conformément à ses orientations élaborées en congrès, la FNPPSF est ouverte à toute discussion pour étudier d’éventuelles mesures raisonnables visant à lutter contre le braconnage.

Bar, Pêche de loisir: La Commission Européenne, propose de limiter les captures à un individu par jour et par pêcheur!

Ce n'est pas une fiction, voici ou en sont arrivés nos fonctionnaires! C'est grave!

Fini les belles pêches qui font oublier les bredouilles!

Tac et quotas : la Commission publie des propositions majoritairement à la baisse:

Article 12

Pêche récréative du bar

Pour la pêche récréative dans les divisions CIEM IV b, IV c, VII a, VII d, VII e, VII f, VII g

et VII h, une limite de capture fixée à un bar par personne et par jour est applicable.

Ce n'est pas une baisse, c'est tout simplement une volonté de mettre à mort la pêche de loisir!

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