• appun baniere.jpg
  • dielette web.jpg
  • Port_Racine.jpg
  • Goury.jpg
  • chausey baniere.jpg
  • Portbail - Mare haute.jpg
  • ports-barfleur-pour baniere.jpg

Une solution pour lutter contre la surmortalité des huitres.

 

 

La surmortalité des jeunes huîtres disparaît si on s'assure qu'elles sont saines au départ et qu'on les élève loin des animaux plus âgés, ont constaté les chercheurs du Centre de référence de l'huitre, base à Caen.

Dans une zone sanctuaire à plus de 5 km d'un parc ostréicole, "on peut mener ces animaux pendant deux ans sans mortalité, ou du moins une mortalité de l'ordre de 5% à 10%", a indiqué lundi Michel Mathieu, professeur à l'université de Caen qui coordonne le Centre, lors d'une conférence de presse.

Ensuite "quand on les remet sur les parcs, même dans des zones où il y a une mortalité assez importante, la mortalité de ces animaux n'excède pas 20 à 30% comme au début des années 2000", a ajouté le professeur dont le centre est financé par des fonds publics.

Pour mener leur étude, les chercheurs ont mis au point un procédé de certification des naissains, et ils ont immergé ces jeunes huitres saines dans deux "sanctuaires", à Cricqueville-en-Bessin (Calvados) et a Hatainville (Manche). "La filière ostréicole est la seule filière animale où on fait coexister les juvéniles et les adultes", a souligné l'universitaire. En Basse-Normandie, toutes les huitres sont issues de naissains en provenance de régions françaises plus au sud ou d'écloseries.

"Les sanctuaires, il faut les trouver. La côte n'est pas extensible", a réagi Joseph Costard, président de la section régionale de conchyliculture lors de ce même point presse, "l'estran" étant déjà très convoité. M. Mathieu a par ailleurs estimé que le "cheptel est affaibli très probablement" par le fait que les ostréiculteurs ont, face à la surmortalité, considérablement augmenté le nombre de naissains introduits dans les parcs.

"Quand un ostréiculteur sait qu'il peut s'attendre à avoir 60% de mortalité, il achète pour compenser 60% de naissains en plus", a-t-il expliqué. Du coup, "on a probablement aujourd’hui 8 à 10 fois plus de naissains sur le parc qu’il n'y en avait avant l’apparition de cette maladie (l’herpès virus, ndlr) dans les années 80", selon l'universitaire. Dans le même temps la consommation française est passée de 130.000 tonnes à 80.000 tonnes. Le phénomène de surmortalité des jeunes huîtres est apparu en 2008. Il se double d'une mortalité des huîtres adultes depuis l'an passé, sur laquelle le Centre de référence est en train de travailler.

Source La Manche LIBRE DU 5 novembre 2013.

Nos commentaires: C'est une bonne chose qu'une solution soit envisagée pour palier à la mortalité des huitres d'élevage, mais l'espace public maritime n'est pas extensible, l'accès au public se restreint de jour en jour, il va falloir un jour se poser la question de la surexploitation de cet espace qui devient de moins en moins naturel !

Le MARIN titre: 1.3 million de plaisanciers pêchent ...

 

L'équivalent ou tonnage débarqué à Lorient, le deuxième port de pêche français, c'est ce que capturent les 1.3 million de pratiquants de la pêche de loisir en France chaque année, selon une étude que vient de publier l'lfremer. Elle résulte d'un sondage téléphonique réalisé par BVA auprès de 16 000 foyers en métropole et de 180 pécheurs récréatifs en mer.

Selon l'étude de l'lfremer, il ressort les chiffres suivants de cette pratique : 20 400 tonnes de poissons, crustacés et céphalopodes (la pêche professionnelle a capturé 305 160 tonnes en frais et 154 720 tonnes en congelé en 2012) ; l'espèce la plus capturée est le bar avec 3 200 tonnes (contre 4 150 tonnes en halle à marée) ; le maquereau (2 650 tonnes, contre 7 800 tonnes en halles à marée): le lieu jaune (2 274 tonnes, contre 1 998 tonnes en halles a marées) ; la seiche (1 790 tonnes, contre 11 705 tonnes): le merlan (1 230 tonnes, contre 9 467 tonnes) et les dorades (1 170 tonnes, contre 2 500 tonnes).

Les dépenses d’équipement sont estimées à 146 euros par an et par pratiquant, soit 200 millions d'euros. Un quart des pécheurs récréatifs possèdent un bateau, soit un montant annuel de dépenses de 330 millions d’euros. Pour mémoire, les débarquements sous halles à marées en France en 2012 ont représenté 204 200 tonnes et 616 millions d’euros.

Edito de Jean LEPIGOUCHET, Président du Comité 50 de la pêche maritime de loisirs

Dernières nouvelles,

Le nouveau site internet du comité est en ligne.

Nouvelles pêche de loisir dans la Manche - Septembre 2013

Le MARIN titre: "Les plaisanciers veulent peser sur les pros"

 

 

Au 40° congrès de la Fédération nationale des pêcheurs plaisanciers et sportifs de France (FNPPSF), les 15 et 16 juin, le président Jean Kiffer a défendu « toujours le même cap : le développement d'une plaisance et d'une pêche de loisir éco-responsables ».  La FNPPSF a aussi des idées claires sur la responsabilité des autres usagers de la mer. Et elle tient à se faire entendre sur les questions d’environnement, de ressource, de sécurité, de gestion portuaire...

Elle prône ainsi « le partage et la concertation » avec la pêche professionnelle, mais appelle fermement à interdire le chalut en bande côtière. Et réclame les mêmes règles pour tous s'agissant des tailles de capture ou des repos biologiques.

Les cinq fédérations représentatives de la pêche de loisir en mer, fortes d'une charte commune d'engagement pour une pêche de loisir éco-responsable signée en juillet 2010, organisent ensemble les premières assises des pêches de loisir en mer et de la plaisance, à Saint-Nazaire, les 14 et 15 novembre 2013.

Agenda

septembre 2018
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30

Espace réservé aux membres du comité. Veuillez rentrer vos informations de connexion pour accéder à l'espace membre.